Jeudi 24 mai 2007
Ce soir, juste quelques photos et un lien vers plus de photos sur Flickr. Et très bientôt quelques commentaires !
(EDIT 26/05) Les grands meetings parisiens de F. Bayrou de ce printemps (je parle de ce que je connais) ont la mauvaise habitude de commencer avec plus d'une heure de retard. C'était prévisible quand les grilles du Zénith ne se sont ouvertes que quelques minutes avant l'heure indiquée (18h), alors que beaucoup de monde (6.000 selon le Monde) devait prendre place. Le Zénith était plein. Pas très "dense" dans sa partie "debout", mais plein quand même. Dans une salle surchauffée, je discute avec mon voisin de siège. Lui a été conquis par Marielle de Sarnez. Pour sa direction de la campagne de F. Bayrou, elle le mérite. Pour d'autres considérations, découvertes ce samedi via le Big Bang Blog (mais j'y reviendrais), je suis déjà plus mitigé.
Enfin, la soirée commence. Paroles maladroites (le trac ? la sincérité ? la nouveauté ?) de convertis au Modem, ça change de la langue de bois, mais c'est un peu long. Paroles de candidats aux législatives, parfois dépassés, parfois "en faisant un peu trop". Certes, ce n'est pas le "pôle centriste" de l'UMP (qui, rappelons-le, présente épouses, enfants et chauffeurs des transfuges UDF aux législatives !), mais ce n'est pas un casting aguerri. Ca viendra.
Les interventions se succèdent (J.-L. Benhamias, C. Lepage, M. de Sarnez, un historien, V. Lindon...). Là encore je trouve quelques longueurs. Mais après coup, il semble que la définition de la soirée est assez confuse; à partir de quand le Modem sera-t-il vraiment fonctionnel ? Certes, on peut adhérer (finies les pré-adhésions), mais une échéance en août sera évoquée par F. Bayrou, alors que d'autres parlent de l'automne.
Et puis c'est le discours de F. Bayrou. Impressionnant comme il demande d'arrêter de siffler ou huer les "transfuges" de l'UDF. Pourtant, même si la salle l'oublie, le Modem se veut constructif, pas destructif. Belle citation de Malraux ('Si un certain nombre de parlementaires vous abandonnent, c'est dommage. C'est un incident. Mais si vous abandonnez une idée, l'idée dont vous avez vécu, ce n'est pas un incident. C'est un suicide'.). Et puis arrivent les principes posés pour le Modem. L'affiche est alléchante. Mais, comme je le rappelle à un journaliste qui me mini-interviewe, mon adhésion est vigilante.
(EDIT 26/05) Les grands meetings parisiens de F. Bayrou de ce printemps (je parle de ce que je connais) ont la mauvaise habitude de commencer avec plus d'une heure de retard. C'était prévisible quand les grilles du Zénith ne se sont ouvertes que quelques minutes avant l'heure indiquée (18h), alors que beaucoup de monde (6.000 selon le Monde) devait prendre place. Le Zénith était plein. Pas très "dense" dans sa partie "debout", mais plein quand même. Dans une salle surchauffée, je discute avec mon voisin de siège. Lui a été conquis par Marielle de Sarnez. Pour sa direction de la campagne de F. Bayrou, elle le mérite. Pour d'autres considérations, découvertes ce samedi via le Big Bang Blog (mais j'y reviendrais), je suis déjà plus mitigé.
Enfin, la soirée commence. Paroles maladroites (le trac ? la sincérité ? la nouveauté ?) de convertis au Modem, ça change de la langue de bois, mais c'est un peu long. Paroles de candidats aux législatives, parfois dépassés, parfois "en faisant un peu trop". Certes, ce n'est pas le "pôle centriste" de l'UMP (qui, rappelons-le, présente épouses, enfants et chauffeurs des transfuges UDF aux législatives !), mais ce n'est pas un casting aguerri. Ca viendra.
Les interventions se succèdent (J.-L. Benhamias, C. Lepage, M. de Sarnez, un historien, V. Lindon...). Là encore je trouve quelques longueurs. Mais après coup, il semble que la définition de la soirée est assez confuse; à partir de quand le Modem sera-t-il vraiment fonctionnel ? Certes, on peut adhérer (finies les pré-adhésions), mais une échéance en août sera évoquée par F. Bayrou, alors que d'autres parlent de l'automne.
Et puis c'est le discours de F. Bayrou. Impressionnant comme il demande d'arrêter de siffler ou huer les "transfuges" de l'UDF. Pourtant, même si la salle l'oublie, le Modem se veut constructif, pas destructif. Belle citation de Malraux ('Si un certain nombre de parlementaires vous abandonnent, c'est dommage. C'est un incident. Mais si vous abandonnez une idée, l'idée dont vous avez vécu, ce n'est pas un incident. C'est un suicide'.). Et puis arrivent les principes posés pour le Modem. L'affiche est alléchante. Mais, comme je le rappelle à un journaliste qui me mini-interviewe, mon adhésion est vigilante.


En fait, je souhaite que le PS prenne une raclée magistrale
dès que possible, pour faire ce que l'hebdo 

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